Le Château de Miglos 1884

Lithographie extraite de "Quelques châteaux du Pays de Foix" par Jules de Lahondès.
Extrait des Comptes rendus du congrès
Tenu à Pamiers, Foix, Saint-Girons en mai 1884. – Tours : imprimerie Paul Bousrez, [1884]. – 38 p. : lithogr. ; 4°.


Source Société Archéologique
du Midi de la France

Jules de LAFIGERE de LAHONDES
Archéologue, Historien
Né à Albi, 18 juin 1830
Mort à Toulouse, 10 juillet 1914

Jules de Lafigère de Lahondès (1830-1914)
Historien passionné d'archéologie, il devient président de la Société Archéologique du Midi (1889-1914) et maintient les Jeux Floraux. 
Peintre, élève de Joseph Latour, il produit notamment des vues d'Albi, des Pyrénées et de Toulouse.
de 1842 à 1847 Ecole de Sorèze, Tarn,
Président de l'Association Sorézienne

Tous les détails sur la vie de Jules de LAFIGERE de LAHONDES


Liste des livres sur la BNF
Taper dans la recherche LAFIGERE de LAHONDES

 
La lithographie:
L'hypothèse que le dessin et la gravure ait été fait par un membre de la famille Fernique a été envisagé. 
Une premier recherche tendait à interpréter par "PinXit et SCulpsit" les quatre majuscules  "PX.SC" qui suivent le nom Fernique,

Le problème pourquoi Jules Lahondès aurait apposer son paraphe "J de L" ?

Après avoir comparer le trait de la gravure avec d'autres gravures, l'hypothèse la plus probable et que Jules Lahondès "J de L" soit l'auteur de la lithographie et Fernique l'auteur de la gravure (peut être "PH" pour Philippe), les recherches continuent !!

Dans les années 1800, la Famille FERNIQUE vit aux environs de Sceaux, Chatenay, le Plessis-Robinson, Verrières, Champlan. Ils y ont des terres et des immeubles.
François Antoine FERNIQUE et André Simon FERNIQUE (1780-1858) sont tous deux titulaires d’un brevet impérial d’imprimeur lithographe. Sous Napoléon 1er Empereur (1769-1821) 

La famille FERNIQUE a pratiqué l'imprimerie-lithographie, puis la chromophotographie et finalement la photogravure depuis le début du 19ème siècle jusqu'aux années 1940. 



Ex-Libris 1906

 


5 février 1810. Décret. Règlement sur l'imprimerie et la librairie. Institution, au ministère de l'intérieur, d'une direction générale à laquelle le droit de censure est attribué. Le nombre des imprimeurs à Paris est réduit à soixante; les imprimeurs et les libraires doivent être brevetés et assermentés. - La propriété littéraire est garantie, leur vie durant, aux veuves des auteurs et à leurs enfants pendant vingt ans.

L'application du décret de 1810 sera effective à partir de 1811 pour les imprimeurs typographes (premiers brevets délivrés le 1er avril 1811 pour Paris, le 15 juillet 1811 pour les autres localités), de 1812 (Paris) ou 1813 pour les libraires (premiers brevets délivrés le 1er octobre 1812 pour Paris, le 1er janvier 1813 pour les autres localités). Cependant, les brevets délivrés sous le premier Empire ont tous été annulés de fait à la Restauration et ont été rénovés (ré attribués) en 1815-1816, sous réserve de prestation de serment au nouveau régime.


 

Merci à la Sociétés Archéologique du Midi de la France S.A.M.F
à Patrice Cabau, Secrétaire-adjoint de la S.A.M.F.
à Gérard Lafuente 
à Xavier Fernique

Bibliographie:
LES IMPRIMEURS PARISIENS SOUS NAPOLEON Ier